Définition de la tecktonik :
Son créateur, Cyril Blanc définit la tecktonik comme étant le point d'impact entre la musique hardteck des pays du nord de l'Europe tels que la Belgique, les Pays Bas voire l'Allemagne, et les mouvements de tendance techno issus principalement d'Italie, constituant ainsi le mouvement musical hardstyle1.
Cette danse resulte d’un mélange de vogging, pop et breakdance et se pratique aussi bien sur les dancefloors que sur des spots urbains (aussi nommés points tecktonik).
Ainsi il n’est pas rare de voir le samedi après midi sur les marches de l’Opéra de Lille (entre 14h et 19h) une centaine de jeunes se désarticuler sur des sons émis par leurs radio-laser.
Sur Parie, les points de rendez vous sont divers : Le Trocadéro, Montparnasse, le jardin du Luxembourg et le parc Monceau. Ces rassemblements sont nommés : Aprem Tecktonik, Aprem Clubbing ou encore Aprem Electro Dance Generation.
Historique :
Au commencement, la Belgique…
Il y a quelques années, plus ou moins 10 ans, des soirées en Belgique offraient de la Hardtech et de la Hardtrance, et de l’Euro Dance mais en plus pêchu. A l’époque, la danse qui prédominait était le Jumpstyle qui consiste globalement à sauter tout en bougeant une jambe puis l'autre de l'avant vers l'arrière et vice versa en suivant le rythme des basses. Ces soirées avaient le même état d'esprit que les soirées Tecktonik d'aujourd'hui.
Tecktonik est le nom raccourci des soirées Tecktonik Killer, proposées par la discothèque le Metropolis à Rungis près de Paris, lors desquelles on peut écouter de la techno belge et du hardstyle.
Née il y a environ un an, cette danse a été inventée par les jeunes de la classe moyenne parisienne âgés de 14 à 20 ans, qui ont commencé à mélanger vogging, pop et breakdance sur les dancefloors. En s’inspirant des «battles» (face à face) de danse hip-hop, les danseurs tecktonik se sont mis à organiser des duels en boîte de nuit, puis dans Paris en ce donnant des rendez-vous aux «points tecktonik».
Tecktonik est devenu, grâce au succés des soirées Tecktonik Killer, le nom d'une marque de vêtements, d'une boisson énergétique et de plusieurs compilations de hardstyle produites par les DJs coutumiers du Metropolis.
Une danse apparue en 2000 et communément appelée tecktonik ou Milky Way, par extension, est née du succès des soirées Tecktonik Killer, et sa popularité croissante l'a hissée au rang de phénomène culturel dans la France entière : les clubbers se réunissent dans la rue, lors d'après-midi ou aprem' (par opposition avec les soirées), en apportant leur propre matériel de sonorisation et leur propre musique pour danser.Jusqu’ici confidentielle et cantonnée au Métropolis, la gigantesque boîte de nuit du Pondorly, la Tecktonik est en passe de devenir un véritable phénomène de société chez les jeunes. Un buzz amplifié par les vidéos qui circulent frénétiquement sur le web.
Les médias et la tck :
De plus en plus de médias parlent du phénomène .A la télé ,comme TF1,M6,Canal + et son grand jornal.Des grand quotidien comme libération ou 20minutes ou encore le figaro.J'ai séletionné pour vous tous les reportables télé qui parlent du phénomène.Pour voir tous les reportages aller sur la rubrique "video" puis "autre"
Les team et les blazes:
Chaque danseur de tecktonik appartient à une team. Une team, c’est un groupe de danseur de tecktonik. Chaque team porte un nom afin de pouvoir l’identifier. Les teams de tecktonik qui sont connues aujourd’hui, répondent aux noms de :
SMDB , V.I.TECK , wantek , ou encore la love teck.
Et dans chaque team, les danseurs d’électro sont identifiés et appellés par leur blaze. Le blaze est le terme repris du monde du graffiti pour désigner un pseudo. Ce blaze peut changer lorsque le danseur passe d’une team à l’autre. Pour illustrer mes propos, voici une liste des blazes de certains danseurs de TCK :
Spoke, Vantek, Tck-Lectra, Jey-Jey…
Source
www.e-clubber.com
